Exposition « Amazonie : nids ethniques », Place Saint-Sulpice, Photoclimat 2025.
Nicolas Reynard était un photographe reporter passionné par l'Amazonie. Pour les grands magazines, dont National Geographic, Le Figaro Magazine, Paris Match ou Géo, il est allé à la rencontre de peuples restés à l'écart du monde moderne, des Gabras du Kenya aux Mokens de Thaïlande. Il a participé à des expéditions avec le ministère brésilien des Affaires indiennes pour protéger le territoire de tribus isolées. Il est mort en reportage en 2004, dans un accident d'hydravion près de Manaus.
Place Saint-Sulpice, Les Maisons du Voyage et Le Figaro Magazine présentent à Photoclimat 2025 « Amazonie : nids ethniques », sous le commissariat de Cyril Drouhet. Ces images, jamais montrées depuis sa disparition, rendent hommage aux peuples autochtones, comme les Matis. En noir et blanc, il utilisait le Polaroïd et laissait le tirage aux personnes photographiées. Une exposition qui alerte sur les menaces pesant sur ces peuples : orpaillage, déforestation agricole, maladies.
Place Saint-Sulpice. Voir dans la galerie des artistes 2025

Agenouillée face à l'objectif, une jeune femme porte de longs colliers de perles croisés sur le buste et des traits noirs peints sur les joues. Le tirage sépia, piqué de taches et de rayures comme une plaque ancienne, rappelle les débuts de la photographie. Nicolas Reynard fait le portrait des peuples d'Amazonie et de leurs parures. Exposition présentée place Saint-Sulpice lors de la biennale Photoclimat 2025.

Un homme souriant pose de face, coiffé d'une haute couronne de plumes blanches et noires, le visage strié de peinture sombre, des colliers de perles et un brassard tressé sur l'épaule. Les bords abîmés et les taches du tirage donnent au portrait l'allure d'un document ancien. Nicolas Reynard montre la dignité et les parures des peuples d'Amazonie. Exposé place Saint-Sulpice à Photoclimat 2025.

Une jeune femme aux longs cheveux noirs regarde l'objectif en allaitant son enfant, qui pose sa main sur son sein. Derrière eux, un plancher de bois et un hamac suggèrent l'intérieur d'une maison. Le tirage sépia, constellé de taches et de griffures, donne à cette scène intime une présence intemporelle. Nicolas Reynard photographie la vie des peuples d'Amazonie. Exposition présentée place Saint-Sulpice à Photoclimat 2025.